Prélude à Rien
J'aspire à plus de popularité. Ce que cherche le publique à qui l'on eux s'offrir est malheureusement au dessus de mes moyens. Il cherche en nous la provocation, l'égocentrisme; une personne pouvant bénéficier de son droit inutilisé. Cette personne va les représenter, elle devra incarner le bien de l'ensemble et le malheur de l'unique.
L'unique parlons en. L'unique se manifeste en chacun de nous. Il nous investit, nous élève, il est seul. Grâce à lui nous pourrions être de nous. Mais cela est sans conté sur les force de l'ensemble. Partit d'extrémistes venant a bout de la personnalité aux profit de la popularité et de la soumission. Ainsi la personnalité cède sa liberté d'être. Liberté qui, sous les même symbole dénué de sens, est reprise comme slogan par l'extrême. Le groupe installe une norme, un sens, une direction. Tout devient identité vectorielle. Origine : l'unique, Moi, Toi. Extrémité de l'extrême. Nous devenons nous pour les yeux des autres aux grands regrets des nôtres pleurant notre solitude passée. L'unique est alors identique; puis ce qu'il lui reste est anticonformiste. "Anti."-> contre. Il devient l'ennemi. Alors on s'acharne, sacrifier pur l'exemple, on le dépèce. Sa peau est vendue. La recette alimentera les production du "tous pareil".
Selon l'ensemble, la perception est différente. Bien Sûr il se porte en victime. Victime de ces personnes qui veulent appartenir a aucun groupe social. L'ordre est menacé, l'équilibre ébranlé. En quête de reconnaissance, l'ensemble se prête au jeu de la démocratie. Il élit le populaire. Personnage qui par son conformisme réussi a se retirer du lot. Il s'accapare le pouvoir qui désormais lui appartient. Après avoir représenté la démocratie, la démocratie le représente. Sous les applaudissement du peuple, il le réduit a l'esclavage. La lutte peut commencer. Les états généraux sont convoqués, une loi est acceptée : "Tout Homme n'appartenant,à aucun groupe socio-culturel, définit par un physique, une psychologie, une moral, est aujourd'hui considéré comme anormal et tout acte de sa part visant à valoriser les goûts personnel, les opinions - politiques, religieuses, sexuelles - de tout à chacun sera considéré comme de l'incitation à la rébellion. Cela sera sévèrement réprimé.". Cela fait, l'exécutif se mets en place. Arrestation, condamnation et procès bidon : "Accusé levez-vous!". La lame tombe, la tête s écroule, le sang coule. Le bourreau l'empoigne et l'expose au publique clone de son gouverneur admiratif...
Ce que l'histoire ne dit pas c'est qu'il y eu un survivant. Il fut lui, il fut unique, il fut simple. Il voulais être unique, il a connu la répression. En conséquence il crée l'ensemble de ceux qui ne voulaient ressembler à personne. Tous égaux puis tous identique : ils n'acceptèrent plus la différence. Sans même se rendre compte il étaient devenus les tyrans qui les tyrannisaient autrefois. L'unique est devenue l'ensemble pour se défendre d'un deuxième ensemble. Car tout unique se rejoint quelque part. Ce monde est ainsi fait. Tu ne peux être toi-même. Si tu aspire à le devenir tu dois te liguer; de cette ligue naît un extrême; de cet extrême une idéologie du bien. La haine de la différence est née de la différence de deux être unique qui se sont entre tué pour la reconnaissance de leur existence. C'est l'unique qui tue pour sa survie et son respect, au détriment de son prochain. Mais pour cela il doit mourir. Et vis versa.
Je fais le choix d'être moi et populaire. En temps normal on se serait intéressé a moi. Nous aurions formé un ensemble et peut être aurions-nous rejeté l'autre. Je serai populaire élit de tous. Tu seras comme moi, tu me copiera mais tu sera inférieur. Je ne n'existerai plus. Mais la réalité est que je le suis pas. La vérité dérange. Je ne veux pas de ces senari. Si je veux être populaire cela ne sera pas au détriment de ma personnalité que je ne perdrai pas. Mais est-ce possible dans ce bas bas monde?
Le 23.02.2009 à 3h08