_____________Certains mots nous touchent, s'inscrivent au fond de nous et y restent gravés quoi que l'on puisse faire pour les effacer. On fait dans la vie des rencontres, auxquelles on ne s'attend pas. Ce sont ces rencontres et ces mots qui nous font avancer. Mais les choses peuvent évoluer comme on ne le souhaite pas. C'est là que l'on s'accroche désespérément aux souvenir laissés par ces moments passé à leurs cotés, aux paroles dites sincèrement. On vie tous dans un rêve: celui de retrouver une tranquillité perdue, la sincérité d'une personne. Le rêve de revivres de bons moments uniques alors que nous savons pertinemment qu'il est impossible que cela se reproduise... Lorsqu'on nous avons toujours le pouvoir d'arranger les choses de faire en sorte d'oublier de passer a autre chose, le passé ressurgit. J'ai envie de revivre le passé, mais le passé et certainement révolue. Je dis certainement car on ne sais jamais ce qui e cache dans l'avenir. Si seulement on pouvait nous le révéler, si seulement on me le disait, si seulement tu pouvais me le dire! Car vivre dans l''inconnue, n'est pas supportables.

# Enviado el sábado 20 de junio de 2009 11:58

Modificado el martes 06 de octubre de 2009 12:28

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# Enviado el domingo 01 de marzo de 2009 13:54

Modificado el jueves 30 de julio de 2009 17:06

Marre ...

Envie d'écrire
Marre De se plaindre
Toi et moi qui n'avons qu'à rire
Pourquoi trouve-t-on encore à geindre?

Alors que la vie va pour le mieux
Les pessimiste trouve le réconfort en se plaignant
Vers les autres, qui a tous moments
Te réconforte comme un Dieux

Je comprend mais réfute
Optimiste je veux être
Car de beaux jours sont à naître
Je voudrait que dans le ciel s'envole tous ces Yponomeutes

La vie peut être belle
Il te suffit de le dire
Telle que la vision d'une coccinelle
Tout te paraisse sans ires.
Marre ...

# Enviado el viernes 10 de abril de 2009 12:05

Modificado el viernes 08 de mayo de 2009 18:38

Paris est tout petit C'est là sa vraie grandeur Tout le monde s'y rencontre Les montagnes aussi Même un beau jour l'une d'elles Accoucha d'une souris Alors en son honneur Les jardiniers tracèrent Le parc Montsouris C'est là sa vraie grandeur Paris est tout petit Jacques Prévert

Paris est tout petit C’est là sa vraie grandeur Tout le monde s’y rencontre Les montagnes aussi Même un beau jour l’une d’elles Accoucha d’une souris Alors en son honneur Les jardiniers tracèrent Le parc Montsouris C’est là sa vraie grandeur Paris est tout petit Jacques Prévert
# ________________________________________Immense et rouge
# ____________________________Au-dessus du Grand Palais
# _______________________Le soleil d'hiver apparaît
# ______________________________Et disparaît
# ___________________________________Comme lui mon c½ur va disparaître
# ____________________Et tout mon sang va s'en aller
# ______________________S'en aller à ta recherche
# ___________________________________________________Mon amour
# ______________________________Ma beau
# ___________________Et te trouver
# __________________________________________Là tu es.


Jacques Prévert

# Enviado el viernes 31 de octubre de 2008 14:37

Modificado el jueves 30 de julio de 2009 17:06

Michael JACKSON's Obtuseness Letter

"Qu'ai-je fait pour que vous me jugiez?
Est ce que vous m'enviez tellement? vraiment? Il n'y a pas de quoi. Je ne vous souhaite pas d'être moi...
Peut être que vous voulez juste que je confesse ma "culpabilité":
Oui, c'est vrai, j'aime les enfants, vraiment! Mais pas de la façon dont vous le voulez. Je les aime du plus profond de mon coeur. Parce que les enfants ne font pas la guerre. Les enfants ne m'ont jamais blesser, jamais fait de mal. Cela me rend heureux de regarder dans leurs yeux brillants. Est-ce un crime de vouloir être heureux et de vouloir rendre les autres heureux?
Beaucoup d'entre eux qui viennent me rencontrer sont sur le point de mourir, d'un cancer ou d'autres maladies terribles. Je ne vous laisserai pas m'interdire, m'empêcher, à travers votre arrogance, de leur donner du bonheur, même un jour!
Oui, c'est vrai que j'ai subit des opérations chirurgicales. Vous savez ce qu'on ressent? Combien de fois ai-je du me réveiller dans la peine! Combien de fois je ne savais pas ce qui m'attendait quand j'allais regarder dans le miroir! Combien de fois ai-je pleurer quand je l'ai fait! Ne voyez-vous pas que je me punis constamment moi même, je ne peux pas faire face à mon visage - ni à moi même! Pourquoi me punissez vous aussi pour ça?
Oui, c'est vrai, autrefois j'était black! Vous bronzez au soleil et obtenez satisfaction pour ça. Mais je suis malade et vous me punissez pour ça. Le soleil que vous aimez tant peut me tuer.
A l'époque j'adorais être dehors dans la lumière du jour aussi, aujourd'hui je ne peux seulement sortir que la nuit presque. Et vous vous en moquez. Si je n'étais pas devenu le Michael Jackson que vous connaissez aujourd'hui, eh bien voilà ce que je serais : Je serais un blanc noir aux cheveux bouclés avec un gros nez... dont tout le monde se serait moqué.
Bien, aujourd'hui vous vous moquez de moi à cause de mon petit nez. Peut être que je serais déjà mort parce que je n'aurais pas pu me protéger aussi bien que je le peux aujourd'hui.
L'auriez vous préféré si j'étais mort? Ou si je n'avais jamais existé? Mais dans ce cas, vous n'auriez pas ma musique!
Vous aimeriez faire sans "Billie Jean"?! Ma musique que vous aimez tant n'est ce pas? Pas seulement moi. Mais je crée la musique pour vous rendre heureux.
Vous me torturez avec vos mots honteux. Les mots parfois peuvent blesser bien plus que des coups. Souvent je m'assoies dans un coin et je pleure. Je demande au Seigneur pour quoi ai-je à souffrir, quelle raison ai-je pu vous donner? Car je n'ai jamais fait de mal à personne. J'ai peur de vous car vous m'avez fait tellement de mal. Et je ne me défend même pas. Je me cache simplement derrière mes masques. Oh, comme je haie ces masques! Dessous, j'ai vraiment du mal à respirer. Mais je n'ai pas le choix, c'est le seul moyen de me protéger. Mais vous, vous n'aimez pas quand je me protège. Vous préféreriez donner un coup de pied à un homme sans défense dans son visage. Mais je ne vous ferai pas cette faveur. Je n'ai pas à avoir honte de tout ce que j'ai fait. Et comme je peux le voir, "dear Unknown" il y a des gens qui comprenne mon message.
Mes amis et moi, n'entrons pas en guerre avec des tanks. Nous venons avec des tournesols pour chacun d'entre vous même si vous riez de nous et jetez nos fleurs au loin. Peut être que vous comprendrez, cette fois ci, pas avant les fleurs, mais avant que le Soleil ne s'en aille...
Avec ma musique, avec ce que je fais j'aimerais apporter de la lumière dans ce monde. Mais pour ça faut-il que je me tue jusqu'à ce que quelqu'un me croit? jusqu'à ce que quelqu'un me croit, sur le fait que je ne veuille faire que de bonnes choses et que je souffre de votre haine? Mais alors vous seriez outragé : "Et les enfants?!" En particulier vous diriez ça vous, vous qui pour la plupart voudraient emmener mes enfants loin de moi. Vous dites qu'ils ne sont pas mes enfants. Vous dites que je suis incapable de les élever. Comment pouvez vous savoir ça? Et est-ce important, le sang qui coule dans leurs veines alors que je donnerai ma vie pour eux. Votre jalousie et votre haine vous rendent aveugle et en vous faisant oublier ce que l'amour signifie.
Vous ne me connaissez pas, et pourtant vous m'avez déjà jugé! Vous! reporteurs, paparazzis qui me harcèlent, vous écoutez ma musique le soir! Ce n'est pas juste! Vous n'êtes pas intéressé par ce que vous écrivez si cela attire juste les lecteurs et permet les gros titres. En revanche, mon nom suffit à attirer les gens. Pourquoi est ce que vous ne faites que me rabaisser? Pourquoi vous n'écrivez pas quelque chose de positif, là, vous ne devriez pas chercher bien longtemps! Pourquoi je devrais être "Jackson le Taré" ? Vous ne voyez donc pas que le seul à qui je fais du mal, c'est moi même?! Vous me traitez comme si j'étais un bout de viande.
N'y a t-il donc personne qui voit que je suis aussi un être humain?! Où est votre coeur? Votre pitié? Votre amour?!
Si juste 1 personne sur 10 qui lit cette lettre essaie de me comprendre, alors déjà, je peux dire que ma vie vaut la peine d'être vécue."

# Enviado el miércoles 11 de marzo de 2009 08:46

Modificado el jueves 30 de julio de 2009 17:06

#. 12

#. 12
Prélude à Rien

J'aspire à plus de popularité. Ce que cherche le publique à qui l'on eux s'offrir est malheureusement au dessus de mes moyens. Il cherche en nous la provocation, l'égocentrisme; une personne pouvant bénéficier de son droit inutilisé. Cette personne va les représenter, elle devra incarner le bien de l'ensemble et le malheur de l'unique.

L'unique parlons en. L'unique se manifeste en chacun de nous. Il nous investit, nous élève, il est seul. Grâce à lui nous pourrions être de nous. Mais cela est sans conté sur les force de l'ensemble. Partit d'extrémistes venant a bout de la personnalité aux profit de la popularité et de la soumission. Ainsi la personnalité cède sa liberté d'être. Liberté qui, sous les même symbole dénué de sens, est reprise comme slogan par l'extrême. Le groupe installe une norme, un sens, une direction. Tout devient identité vectorielle. Origine : l'unique, Moi, Toi. Extrémité de l'extrême. Nous devenons nous pour les yeux des autres aux grands regrets des nôtres pleurant notre solitude passée. L'unique est alors identique; puis ce qu'il lui reste est anticonformiste. "Anti."-> contre. Il devient l'ennemi. Alors on s'acharne, sacrifier pur l'exemple, on le dépèce. Sa peau est vendue. La recette alimentera les production du "tous pareil".
Selon l'ensemble, la perception est différente. Bien Sûr il se porte en victime. Victime de ces personnes qui veulent appartenir a aucun groupe social. L'ordre est menacé, l'équilibre ébranlé. En quête de reconnaissance, l'ensemble se prête au jeu de la démocratie. Il élit le populaire. Personnage qui par son conformisme réussi a se retirer du lot. Il s'accapare le pouvoir qui désormais lui appartient. Après avoir représenté la démocratie, la démocratie le représente. Sous les applaudissement du peuple, il le réduit a l'esclavage. La lutte peut commencer. Les états généraux sont convoqués, une loi est acceptée : "Tout Homme n'appartenant,à aucun groupe socio-culturel, définit par un physique, une psychologie, une moral, est aujourd'hui considéré comme anormal et tout acte de sa part visant à valoriser les goûts personnel, les opinions - politiques, religieuses, sexuelles - de tout à chacun sera considéré comme de l'incitation à la rébellion. Cela sera sévèrement réprimé.". Cela fait, l'exécutif se mets en place. Arrestation, condamnation et procès bidon : "Accusé levez-vous!". La lame tombe, la tête s écroule, le sang coule. Le bourreau l'empoigne et l'expose au publique clone de son gouverneur admiratif...
Ce que l'histoire ne dit pas c'est qu'il y eu un survivant. Il fut lui, il fut unique, il fut simple. Il voulais être unique, il a connu la répression. En conséquence il crée l'ensemble de ceux qui ne voulaient ressembler à personne. Tous égaux puis tous identique : ils n'acceptèrent plus la différence. Sans même se rendre compte il étaient devenus les tyrans qui les tyrannisaient autrefois. L'unique est devenue l'ensemble pour se défendre d'un deuxième ensemble. Car tout unique se rejoint quelque part. Ce monde est ainsi fait. Tu ne peux être toi-même. Si tu aspire à le devenir tu dois te liguer; de cette ligue naît un extrême; de cet extrême une idéologie du bien. La haine de la différence est née de la différence de deux être unique qui se sont entre tué pour la reconnaissance de leur existence. C'est l'unique qui tue pour sa survie et son respect, au détriment de son prochain. Mais pour cela il doit mourir. Et vis versa.
Je fais le choix d'être moi et populaire. En temps normal on se serait intéressé a moi. Nous aurions formé un ensemble et peut être aurions-nous rejeté l'autre. Je serai populaire élit de tous. Tu seras comme moi, tu me copiera mais tu sera inférieur. Je ne n'existerai plus. Mais la réalité est que je le suis pas. La vérité dérange. Je ne veux pas de ces senari. Si je veux être populaire cela ne sera pas au détriment de ma personnalité que je ne perdrai pas. Mais est-ce possible dans ce bas bas monde?

Le 23.02.2009 à 3h08

# Enviado el lunes 23 de febrero de 2009 07:59

Modificado el lunes 02 de marzo de 2009 18:30